Grand Prix de Mornay-2017

Ce samedi 24 juin, avec mon copain et collègue Julien HOLTZER, nouveau licencié de l’UC Rives, nous étions au départ du grand prix de Mornay dans l’Ain.

Au programme du jour : 5 tours de 10 km, dont 3 km de descente, 4 km de plat et 3 km pour remonter. Le départ est donné gentiment car la première descente est neutralisée. je fais la descente en tête afin d’être tranquille et pouvoir appréhender les virages sans problèmes. Arrivés en bas, on nous fait attendre 3 min le temps de laisser partir les 3 FFC, puis le départ réel est donné.

Julien mène le train sur les 4 km de plat ( pour sa première course à saucisson, lui étant plutôt un habitué des cyclo-sportives, avec une honorable 10e place à la Haute Route des Alpes l’an passé, puis arrive la 1re bosse. Cela monte assez vite, je reste dans les roues et bascule avec le groupe de tête où nous ne sommes plus que 5. La descente n’est pas très rapide, on prend quelques bons relais sur le plat mais sans plus puis nous voilà au pied de la 2e bosse. Je vois Julien à peine 200 m derrière avec 2 autres coureurs, je passe donc en tête du groupe sur toute l’ascension pour temporiser, ce qui lui permet de rentrer.

Viennent les 3es et 4es bosses, avec quelques banderilles mais rien de fulgurant, la victoire se jouera donc dans la dernière, ce qui me laisse présager de pouvoir jouer la gagne.

Julien qui sait qu’il ne pourra pas jouer la victoire mène le peloton sur le dernier plat puis au début de la bosse, ensuite les attaques commencent à fuser dans tous les sens. Je suis bien placé dans les roues et sur un moment de calme je me décide à attaquer à 1,5 km de l’arrivée. Je prends rapidement 50 m puis plafonne un peu. Je vois que 3 coureurs commencent à revenir, je temporise donc un peu mais ils vont me contrer tout de suite après m’avoir repris alors que je pensais pouvoir me reposer un peu dans leurs roues. Je tiens 500 m puis je craque à 500 m de l’arrivée, ils se joueront donc la victoire à 3. 2 autres coureurs me reprennent, je vais donc finir avec eux, avec le sentiment d’avoir couru comme un idiot.

Je finis donc 6e alors que la victoire me tendait les bras, Julien finit 7e, 1 min derrière. 50 km pour 1000 m de dénivelé, on appelle ça une jolie course à talus!

Mention spéciale pour les organisateurs, vraiment très sympas!

Maxime BELIN